jeudi 14 août 2008

Ma chère,


Me voilà de retour dans ma nature asphaltée, revigoré par la voracité des moustiques qui m'ont fait comprendre le destin du saucisson. J'ai depuis l'empathie du saucisson, c'est dire comment les vacances changent les hommes.

Parlant moustiques, j'ai eu l'occasion d'être entouré d'une nuée d'enfants pendant les vacances. Je ne voudrais pas tomber dans le cliché (mais je le ferai quand même, c'est rhétorique tout ça), mais les enfants, y'a rien de mieux pour vous redonner espoir en l'humanité et des envies de meurtre (c'est parfaitement compatible), rien de mieux pour se rappeler que nous sommes tous et toutes des petits bouts d'hommes et de femmes qui, en vieillissant, pensent petit, y'a rien de mieux pour se permettre d'allonger la phrase à une époque où il faut avoir le verbe court et l'arrière-pensée longue. « Maman, dans ton temps, est-ce que ça existait la mode? » C'est une excellente question petite nana. Voilà qui remet les choses en perspective autour d'un bol de céréales au chocolat.

Eh bien bref, hein, j'veux des bébés.

Allez, je t'embrasse.

2 commentaires:

Butterflies in my stomach a dit…

Je peux te dire que mon fils avait fait les gros yeux quand je lui ai dit que quand j'étais petite les Nintendos n'existaient pas et que pire encore, les magnétoscopes non plus. Pris qu'on était avec ce qui passait à la tévé (pas câblée, il va sans dire).
Et pourtant, plus ça change plus c'est pareil, ils n'en ont pas plus que j'en avais: pas de Nintendo, pas de tévé câblée et le magnétoscope est brisé. Reste le lecteur DVD pour sauver leur âme. ;-)

Benoît a dit…

Pascale : et je suis convaincu qu'ils sauvent leur âme le plus souvent possible. ;-)

Enregistrer un commentaire