Ma chère,
Oui, oui, je sais, je suis un obligé bien négligent. Mais je suis là maintenant. Enfin, je suis ici à vrai dire, mais ici c'est aussi là, question de point de vue hein. C'est pas tant que je sois si occupé, mais assez pour pas être préoccupé, c'est déjà ça de pris moi je dis. M'enfin, je mens un peu, je fais du rêve éveillé et c'est tout de même de la préoccupation, celle qui précède l'occupation, qui précède le let's get down to business. Reste que c'est pas de la préoccupation anxiogène, mais érogène, en attendant la postoccupation qui, elle, gêne.
Le monde bouge, y'a une élection qui vient, le temps qui va et une érection, quelque part (mais on sait où, hein), qui va et vient, et y'a moi qui attend un miracle.
Heureusement qu'il y a le Scientific American pour m'instruire et me rassurer :
We can employ a similar back-of-the-enveloppe calculation to explain death premonition dreams. The average person has about five dreams a night, or 1,825 dreams a year. If we remember only a tenth of our dreams, then we recall 182.5 dreams a year. There are 300 millions Americans, who thus produce 54.7 billion remembered dreams a year. Sociologists tell us that each of us knows about 150 people fairly well, thus producing a social-network grid of 45 billion personal relationship connections. With an annual death rate of 2.4 million Americans, it is inevitable that some of these 54.7 billion remembered dreams will be about some of these 2.4 million deaths among the 300 million Americans and their 45 billion relationship connections. In fact, it would be a miracle if some death premonition dreams did not happen to come true! (Shermer, Michael, « Folk Numeracy and Middle Land. Why our brains do not intuitevely grasp probabilities, Part 1 », Scientific American, vol. 299, numéro 3, septembre 2008. p. 40.)
Traduction : si on remplace death par erotic, c'est statistiquement probable qu'on fasse tous des cochonneries un jour.
Allez, je t'embrasse.
3 commentaires:
Alors on peut vraiment faire dire n'importe quoi aux chiffres! ;)
Tant que ça m'avantage, ça me va!
J'espère que mon jour arrive bientôt!
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