dimanche 4 janvier 2009

Ma chère,

Il y a de ces objets qui symbolisent, plus que tout autre, les prémisses des amours hypothèses. J’suis un grand romantique, tu le sais, et tu ne t’étonneras pas d’entendre que les poignards sont la suite logique et nécessaire des armes à deux tranchants, et j’ai nommé le couteau à pamplemousse.

Bon, je vois déjà ta déception consécutive de l’anticipation. Mais attends un peu, je vais t’expliquer, en plus t’es molle et moche quand tu fais la mine antipersonnelle.

Alors voilà, le couteau à pamplemousse, c’est l’objet des premiers matins gourmands, du fruit consommé la bite altière et le sourire carnassier, l’objet des matins éveils chantants.

Enfin bref, j’ai retrouvé mon couteau après un ménage en règle.

C’est dire que le vent tourne. T’es libre cette semaine?

Allez, je t’embrasse.

1 commentaires:

Anonyme a dit…

bah, tu sais, je préfère les crêpes ;)

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