
Ma chère,
En cette première journée du calendrier de Grégoire, permets-moi de t’adresser mes bons vœux, coutume du costume, afin que se réalisent tes rêves les moins fous, parce que les plus fous hein, c’est plus embêtant d’en trouver d’autres. J’ai l’air rabat-joie comme ça, mais je le suis. Tu sais pourtant tout ce que tu peux représenter pour moi.
L’heure est normalement aux bilans. Mais t’es pas comme ça toi, n’est-ce pas? Les inventaires des accomplissements, très peu pour toi, ça n’a jamais rien d’accompli, je le sais, je le présume, j’en ai aucune idée. Reste que ça m’arrangerait. Parce que disons-le franchement, te dresser mon bilan 2008, ce serait geignement.
Le moment est aussi aux résolutions. Début d’un nouveau cycle, semble-t-il. Arbitraire, mais cycle tout de même, à une époque où l’on croit aussi au progrès, à la linéarité des choses. On n’est pas à une inconséquence près, hein, et tu sais à quel point l’inconséquence m’énerve, je n’en démords pas, sauf quand on me prend la fesse et me disant tais-toi. Je me sens d’attaque, même si les résolutions, tu le sais bien, n’ont de résolu que le moment où l’on s’y résout.
T’es ma préférée. Passe me voir.
Allez, je t’embrasse.
jeudi 1 janvier 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire