lundi 21 juillet 2008

Ma chère,

Je discutais comme ça avec un ami et sa nana, y’a pas longtemps, autour d’une pizza de chez Jacques-Cartier Pizza parce que tout le monde sait à Longueuil que c’est là qu’on prépare la meilleure. Et là, va savoir pourquoi (c’est par là, ou bien par là tiens), j’ai demandé audit ami si j’étais le seul à sentir l’obligation de me justifier chaque fois que je confiais à quelqu’un mon lieu de résidence. Devant la mine débinée de mon interlocuteur et, pire, de mon interlocutrice, j’ai l’irrépressible envie, pour combler mon irrépressible envie, de tomber dans le je demeure à Longueuil, oui mademoiselle, mais dans le Vieux-Longueuil hein, le reste c’est laid. Et là mon ami et sa nana de renchérir, nous demeurons à Longueuil, oui monsieur, mais dans les nouveaux développements, près du golf ou un truc du genre.

D’aucuns diront que nous assumons mal nos choix. Que nenni. Demeurer à Longueuil, c’est la meilleure façon d’apprendre à rire de soi et à écrire orgueil sans se tromper.

On a beau s’épanouir, on reste incompris. Et je suis un résistant.

Allez, je t’embrasse

3 commentaires:

Mlle V a dit…

Ok... Un longueuillois qui travaille à Laval... ouch, le karma! ;)

Butterflies in my stomach a dit…

Si tu veux détourner l'attention de ton lieu de résidence (lieu choisi), t'as qu'à dire où tu travailles (lieu subi) puisque c'est encore pire.

Benoît a dit…

Mlle V : Certes, mais on m'a promis 10 000 nanas dans la trentaine au bout du chemin. ;-)

Pascale : Je sais pas pourquoi, j'ai pas le sentiment que ça faciliterait les choses. Et si je parlais de mon lit à la place?

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